30/03/2004

30. Activité physique et troubles cérébraux.

 





La pratique régulière d'une activité physique représente, dans la plupart des cas, un facteur protecteur efficace contre le déclin cognitif et la démence. C'est le résultat d'une étude canadienne qui avait pour objet d'étudier l'association entre l'activité physique et les risques de troubles cognitifs et de démence.
 Cette étude prospective sur la démence a été commencée en 1991 et 1992. Les données proviennent d'un échantillon de plus de 9 000 personnes âgées  de plus de 65 ans. 
 L'activité physique a été évaluée au début de l'étude  en utilisant un questionnaire de facteur de risque. Près de 6 500 sujets ont été retenus parce qu'ils répondaient aux critères de normalité en début  d'étude, et plus de 4 600 ont pu être suivis pendant 5 ans.
Une évaluation clinique a été réalisée en deux temps au cours de cette étude.
En 1996-1997, 3 894 étaient toujours indemnes de troubles cognitifs,  436 présentaient des troubles cognitifs et 285 souffraient d'une démence.

Le résultat est édifiant : Une protection d'autant plus importante a été observée, de façon significative, chez les personnes pratiquant le plus d'activité physique. 
 Cette étude est poursuivie mais on peut déjà en conclure que les personnes qui continuent de pratiquer une activité physique régulière après 65 ans auront, proportionnellement à cette activité, une diminution des risques  de troubles cognitifs, de maladie d'Alzheimer et de démence.
Ces résultats ont été reconnus par la " Canadian Study of Health and Aging ".



source : Maladie d'Alzheimer et Déclin Cognitif :  Recherche et Pratique Clinique, 2002,  Editions SERDI.



























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