30/01/2006

114. Priorité au travail.

 

 

Pourquoi Sidney Prior, un travailleur Anglais, a-t-il été invité par la chambre des Communes ? C'est parce que les députés planchent sur l'emploi des personnes âgées et que Sidney, âgé de 91 ans, n'envisage pas d'arrêter son activité professionnelle. Son exemple intéresse donc le gouvernement qui voudrait relever l'âge de la retraite, mais sait combien cette mesure est impopulaire en Grande-Bretagne. Sidney Prior ne prend pas position :"Je pense que les gens devraient avoir le droit de choisir. Personnellement, je continuerai tant que je pourrai».
En fait, Sidney Prior avait été mis à la retraite à 65 ans, mais ne touchait qu'une maigre pension. Il a retrouvé un boulot dans l'alimentation, qu'il a perdu après neuf ans. Il a alors entamé une troisième carrière à 76 ans. Dans l'entreprise de bricolage de Wimbledon où il a été engagé, il travaille 31 heures par semaine. Il était magasinier, mais depuis trois ans, est devenu un conseiller apprécié de la clientèle. En 2004, ses collègues avaient organisé une grande fête pour ses 90 ans. Depuis, il jouit d'une notoriété dont il sait apprécier les bons côtés. Il vient d'être invité à la prochaine garden-party de la reine Elizabeth II...

 

 

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20/01/2006

113. La coiffeuse. 

 

 

 

Complicité et tendresse font que des simples gestes de la vie comme se faire couper les cheveux deviennent des moments de bonheur.

 

 

coiffeuse

 

 

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14/01/2006

112. Douleurs apportées par les soins.

 

 

  QUAND LES SOINS SONT DOULOUREUX...


Il est paradoxal de faire mal en apportant des soins et pourtant il est évident que certains soins provoquent des douleurs. Nous en avons tous déjà fait l'expérience, parfois dès notre tendre enfance. Mais soigner doit signifier également mettre tout en oeuvre  pour diminuer ces douleurs, appelées iatrogènes. Bien sûr, il existe des solutions médicales : lors de gestes douloureux de courte durée chez des patients anxieux, les médecins préconisent une prémédication par un anxiolytique, pour des douleurs de faible et de moyenne intensité, un antalgique ou un anti-inflammatoire peuvent suffire. Si certains gestes de soins (ponction, ablation d'un redon ou de drains, mise en place d'une sonde, toucher rectal) sont reconnus comme assez pénibles, d'autres gestes de soins qui ne devraient pas apporter de souffrances, deviennent douloureux du fait de leur répétition, de l'insuffisance de préparation ou d'information du patient. La prévention des douleurs iatrogènes est assez aléatoire et variable selon les services, les équipes ou même selon le soignant de la journée.

     
                                                                       Pr. Daniel Annequin.

 
Les douleurs provoquées par les soins sont souvent négligées par le soignant, face au bilan positif des soins. Cependant, les souffrances liées aux gestes de soins sont ressenties par les patients comme plus injustes que les douleurs éventuelles liées à la maladie. Multiples, répétées, ces douleurs iatrogènes deviennent déstructurantes. Elles peuvent conduire le patient à se réfugier dans l'isolement et même au refus de soins spécialisés ou d'actes invasifs nécessaires. 
Dans les établissements gériatriques, plus encore qu'ailleurs, les soins peuvent être ressentis douloureusement. Les soins devraient toujours respecter le rythme lent et la fragilité des personnes. Chez les résidents dépendants, la toilette, les transferts, parfois la seule mobilisation d'un membre,  peuvent entraîner des douleurs physiques. Chez ces personnes, le geste brusque ou réalisé par surprise constitue une souffrance. La répétition de tels gestes malencontreux finit par entraîner plus de souffrances morales que de douleurs physiques. Ces résidents peuvent garder un long moment un état d'agitation provoqué par la douleur ressentie. Certains perdent confiance envers les soignants, se replient sur eux-mêmes, dépriment. Parfois, ils deviennent agressifs. Nous avons connu des personnes qui redoutaient le bain, parce que certaines manipulations ou même le transport avec le lève-personnes les faisaient souffrir. Leur anxiété était déjà perceptible la veille. Le bain ne devrait-il pas être  un moment de plaisir ? 


Pour diminuer les douleurs apportées par les soins, et tout particulièrement dans les soins donnés aux patients âgés, la confiance joue un rôle primordial. Pour gagner et ensuite garder la confiance de nos résidents,  prenons le temps d'expliquer d'abord quel est notre objectif et comment nous allons procéder. Pendant les soins,  veillons à commenter nos gestes  et à rassurer par notre attitude et par nos paroles.

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10/01/2006

111. A méditer dans nos maisons de repos.

CE SONT LES SOIGNANTS APAISES    

QUI SONT LES SOIGNANTS APAISANTS.  

           K.Roux-Munsch.   

 

                           

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